Peut-on apprendre la joie ?

Au commencement était la joie…en tous cas, il est plausible de le penser. Que fait le bébé lorsqu’il aperçoit le visage de sa maman ? Il sourit ! Et regardons le petit enfant, tout pour lui est source de joie. La flaque d’eau dans laquelle il saute à pieds joints, l’histoire promise avant d’aller dormir, le ballon qui rebondit, le papillon poursuivi dans le jardin, le chien à caresser, les décorations de Noël…toutes les petites choses de la vie que nous redécouvrons parfois de manière fugace grâce à son rire ou à son regard ébloui !

Pourquoi  les enfants possèdent-ils cette incroyable joie de vivre qui fait tant défaut aux adultes ? Tout d’abord parce qu’ils vivent pleinement l’instant présent. Lorsqu’ils jouent, ils s’amusent et ne pensent pas au moment où ils devront aller prendre leur bain. Lorsqu’ils se promènent en forêt, ils sont attentifs aux couleurs, aux odeurs, aux formes que leur offre la nature. Tout est matière à découverte et au plaisir. Le monde leur appartient.

Et puis, les années passent et nous perdons peu à peu la faculté d’apprécier l’instant et les menus plaisirs qui jalonnent nos journées. Jusqu’à ne plus voir ce que nous avons pour nous focaliser sur ce qui ne va pas ou sur ce qui nous manque. Nous perdons de vue que la vraie nature de l’homme, notre moi profond et authentique, n’est pas la frustration mais la joie ! Et bien sûr, nous en souffrons. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible à tout âge, quelles que soient les circonstances de notre vie, de retrouver la joie de vivre qui nous est propre.

La joie est présente chez chacun de nous

Chacun d’entre nous, même le plus grognon, a au moins une fois dans sa vie fait l’expérience de la joie. Etait-ce l’annonce d’une nouvelle particulièrement attendue ou le plaisir d’un défi relevé ? Peu importe. Nous l’avons ressentie et nous nous en souvenons !

Peut-on faire ressurgir cette émotion sur commande ? Certainement pas ou alors cette joie serait artificielle. En revanche, fort de ces souvenirs heureux ancrés en nous, il est possible de créer les conditions les plus favorables possibles pour ressentir une joie profonde et durable.

Quelles pourraient être ces conditions ? Voici quelques pistes que je développerai dans des articles à venir.

En premier lieu, je dirai qu’il faut accepter de changer d’état d’esprit. Nous sommes responsables de la façon dont nous interprétons ce qui arrive dans notre vie. Vous vous souvenez du verre vide et du verre plein ? Nous y sommes. Vivre la joie c’est accepter de voir le meilleur dans chaque situation.

Ensuite, accepter et remercier pour ce qu’on a au moment où on l’a. Même les difficultés, les peurs, les inquiétudes peuvent déboucher sur du positif. Et si l’on réfléchit, dans nos sociétés occidentales, on aura toujours plus de raisons de remercier que de se plaindre.

Enfin, se connaître soi-même, savoir ce qui nous plaît,  se débarrasser des contraintes que NOUS nous imposons me semble essentiel. On peut ainsi se relier à une source infinie de joies simples.

3 réflexions au sujet de « Peut-on apprendre la joie ? »

  1. Ping : La joie, émotion ou sentiment ? Pourquoi il est important de le comprendre | Retrouver la joie

  2. Ping : Je veux être heureux ! | Retrouver la joie

  3. Ping : Libérons la joie ! | Retrouver la joie

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